Le gouvernement congolais réaffirme son engagement dans la lutte contre les maladies qui affectent sa population. À travers une mobilisation sanitaire d’envergure, le ministère de la Santé, dirigé par le Dr Roger Kamba, et le Programme national d’hygiène aux frontières (PNHF), sous la direction du Dr Wivine Ngandu Malu, intensifient les efforts de prévention sur le terrain.

En province de l’Ituri, cette campagne est mise en œuvre par le Dr Ponde Théophile, coordonnateur provincial du PNHF, avec l’appui des autorités provinciales, notamment le gouverneur militaire, le lieutenant-général Luboya Kashama Jonny, qui suit de près son déroulement.
Ce lundi, après l’unité des forces aériennes, c’est le Bataillon de la Garde républicaine qui a été sensibilisé sur les mesures de prévention contre plusieurs maladies à haut risque. Parmi celles-ci figurent le mpox, le choléra, le VIH/Sida, les maladies à virus Ebola, la Covid-19, ainsi que d’autres pathologies préoccupantes.
La campagne est pilotée par le service provincial de l’hygiène aux frontières en Ituri, en étroite collaboration avec l’équipe technique du PNHF, la direction provinciale de la santé et la zone de santé de Bunia. Elle vise à renforcer les capacités de prévention au sein des forces de défense et de sécurité.
L’objectif est de créer une barrière sanitaire efficace dans les zones sensibles, en particulier aux points d’entrée de la province, où le risque de propagation de maladies est élevé. Les séances de sensibilisation incluent des démonstrations pratiques, des conseils médicaux et la distribution de matériel de prévention.
Les autorités sanitaires insistent sur l’importance de cette démarche, qui s’inscrit dans une stratégie nationale de protection des populations contre les épidémies récurrentes. Elles appellent à une implication active de tous les acteurs concernés pour garantir le succès de cette initiative.
Notons que cette campagne se poursuivra dans les prochains jours dans les principaux points d’entrée de l’Ituri, notamment à Mahagi, Aru, Ingbokolo, Kasenyi et Tchomia. Chaque site bénéficiera d’une attention particulière afin d’assurer une couverture sanitaire optimale.
Jonas Mukonkole




