L’ancien président congolais Joseph Kabila a réagi aux sanctions prises par les États-Unis à son encontre, se disant surpris par une décision qu’il juge « injustifiée », politiquement motivée et reposant, selon lui, sur des accusations non prouvées.
Dans un communiqué signé le 30 avril, il estime que cette mesure s’appuie sur des allégations portées par le pouvoir de Kinshasa, qu’il affirme n’avoir jamais été étayées devant la justice congolaise. Il prévient que cette décision pourrait être perçue comme un soutien implicite à la gouvernance actuelle, qu’il critique pour ses dérives autoritaires.
« La décision américaine est d’autant plus étonnante qu’elle se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa, incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise pourtant aux ordres. »
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L’ex-chef de l’État de la RDC réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la paix en République démocratique du Congo ainsi que dans la région des Grands Lacs. Il plaide pour une solution politique inclusive à la crise, soulignant que les défis du pays sont aussi liés à la gouvernance et non uniquement à la situation sécuritaire dans l’Est.
Par ailleurs, il annonce envisager des recours légaux afin de contester les sanctions, d’exiger des preuves et de défendre son image ainsi que son bilan à la tête du pays.
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S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution, Joseph Kabila affirme sa détermination à « œuvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature » et à restaurer la démocratie, l’État de droit et la cohésion nationale, conditions d’une paix durable en RDC.
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