La nouvelle société civile de Babila Babombi, dans le territoire de Mambasa (province de l’Ituri), a annoncé ce samedi 11 octobre 2025 l’arrestation, la veille, d’une bande de criminels par la police locale. Selon ses représentants, l’opération a été menée avec professionnalisme et constitue une avancée significative pour la sécurité des villages de la zone.
Le responsable de la structure citoyenne a salué l’intervention des forces de l’ordre et a encouragé la population à poursuivre sa collaboration avec la police et l’armée afin de permettre le démantèlement complet des réseaux criminels encore en fuite.
« La police a agi avec professionnalisme pour capturer ces individus. Nous demandons à la population de continuer à fournir des informations aux services de sécurité pour que les autres qui courent encore dans la nature puissent également être arrêtés », a déclaré Mambo Perezi, porte-parole de la société civile.
Dans son témoignage, M. Perezi a rappelé les souffrances causées par les actes des présumés malfaiteurs et a exhorté les autorités à intensifier les opérations pour mettre définitivement la main sur tous les auteurs des agressions.
« Nous demandons aux services de sécurité de faire tout le nécessaire pour arrêter définitivement les personnes ciblées par la population, celles qui ont l’habitude de pénétrer dans les maisons durant la nuit et d’ouvrir les boutiques dans nos villages », a-t-il indiqué.
La société civile a également invité les chefs de quartiers et les habitants à redoubler de vigilance et à signaler tout comportement suspect aux autorités compétentes, afin d’éviter une recrudescence des vols et des raids nocturnes qui ont récemment affecté plusieurs localités du territoire de Mambasa.
À ce jour, les forces de sécurité n’ont pas encore publié de communiqué officiel précisant le nombre de personnes arrêtées ni les charges retenues contre elles. La société civile attend que des informations détaillées soient communiquées et que la justice suive son cours pour permettre aux victimes d’obtenir réparation.
Eugène Laro
