Le directeur provincial de l’Office national de l’hydraulique rurale (ONHR), Lwanda René, sollicite le renouvellement de l’appui du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ainsi que la mobilisation d’autres partenaires pour étendre aux cinq territoires de l’Ituri les enquêtes d’identification des forages manuels et mécaniques.
Cet appel a été lancé lundi 12 octobre 2026, à Bunia, lors de la clôture des enquêtes menées dans la ville et ses environs. Cette opération vise à améliorer la connaissance des ouvrages hydrauliques existants et à disposer de données fiables pour mieux planifier les interventions dans le secteur de l’eau.
Dans son mot de remerciement, Lwanda René a salué l’accompagnement des autorités provinciales, urbaines et locales, ainsi que le soutien financier et matériel du CICR, qui a contribué à la réalisation de cette mission.
Il a également félicité l’équipe déployée sur le terrain, composée d’un chef de projet, de quatre superviseurs, de 18 enquêteurs et de sept enquêteurs réservistes, pour son engagement dans la collecte des données.
L’ONHR veut étendre les enquêtes aux cinq territoires
Pour le directeur provincial de l’ONHR, la clôture de cette première phase ne doit pas marquer la fin de l’opération. Il estime nécessaire de poursuivre les enquêtes au-delà de Bunia et de ses environs afin de couvrir l’ensemble des cinq territoires de la province.
« Nous sollicitons respectueusement le renouvellement de l’appui du CICR et l’accompagnement d’autres partenaires afin d’étendre ces enquêtes aux cinq (5) territoires de la province de l’Ituri », a-t-il déclaré.
Cette extension permettrait de renforcer la base de données provinciale sur les ouvrages hydrauliques et de disposer d’informations actualisées pour mieux orienter les interventions dans le secteur de l’eau.
Des données pour améliorer la qualité de l’eau
Au-delà du recensement des forages, les enquêtes portent sur la collecte de données techniques, la vérification de l’état physique et du fonctionnement des ouvrages, ainsi que l’identification des acteurs impliqués dans leur réalisation ou leur exploitation.
Elles visent également à contribuer à l’évaluation de la qualité de l’eau et à la vérification de la sécurité des installations destinées à l’approvisionnement des populations.
Selon l’ONHR, les données recueillies devraient faciliter le suivi technique des ouvrages, renforcer leur maintenance et contribuer à leur durabilité. Elles permettront également de mieux prendre en compte les exigences de qualité et de sécurité de l’eau destinée à la consommation humaine.
En sollicitant le CICR et d’autres partenaires, l’ONHR entend ainsi poursuivre cette démarche à une plus grande échelle afin d’améliorer la planification des interventions hydrauliques en Ituri.
Pour Lwanda René, l’accès à une eau salubre demeure un enjeu majeur de santé publique, de dignité humaine et de développement durable. L’extension des enquêtes aux cinq territoires constitue donc une étape importante pour mieux connaître les ouvrages hydrauliques existants et préparer les futures interventions en faveur de l’approvisionnement en eau des communautés.
Le directeur provincial a enfin réaffirmé la disponibilité de son institution à poursuivre sa collaboration avec les autorités et les partenaires pour améliorer la gestion des ressources en eau au bénéfice de la population de l’Ituri.
Denis Munguriek




