Le Secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Simon Stiell, a lancé un appel pressant à la communauté internationale pour intensifier le financement en faveur de la lutte contre le changement climatique.
Lors de son discours d’ouverture d’une session internationale, il a rappelé que les pays développés se sont engagés à mobiliser un minimum de 300 milliards de dollars pour soutenir les efforts mondiaux. Mais selon lui, il est désormais urgent de concrétiser la feuille de route allant de Bakou à Belém, avec pour objectif d’atteindre les 1 300 milliards de dollars nécessaires.
Ce plaidoyer intervient alors que de nombreux pays en développement, notamment en Afrique, subissent déjà les conséquences dramatiques du réchauffement climatique : inondations, sécheresses, pertes agricoles et crises humanitaires.
Simon Stiell insiste sur la nécessité de passer des promesses aux actes. Il appelle les grandes puissances économiques à honorer leurs engagements financiers afin de permettre aux nations les plus vulnérables de mettre en œuvre des mesures d’adaptation et de résilience face aux dérèglements climatiques.
Eugène Laro




