La menace des ADF demeure « extrêmement préoccupante » dans l’Est de la République démocratique du Congo. Le chef de la MONUSCO, James Swan, l’a déclaré ce mercredi 23 septembre à Beni, à l’issue d’une rencontre avec les autorités militaires du Nord-Kivu.
Selon lui, les populations continuent de payer un lourd tribut aux attaques des groupes armés, aux déplacements forcés et à l’insécurité persistante. Face à cette situation, la protection des civils reste la priorité absolue de la MONUSCO.
James Swan a insisté sur la nécessité pour la Mission de maintenir une posture « robuste, mobile et réactive », tout en renforçant les mécanismes d’alerte précoce et la connaissance de la situation sur le terrain. L’objectif, a-t-il expliqué, est de permettre une intervention rapide lorsque des communautés sont menacées.
Les échanges avec les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont notamment porté sur le renforcement de la coopération sécuritaire. Pour le chef de la MONUSCO, cette collaboration doit permettre aux deux parties de mieux anticiper les menaces, dissuader les attaques et intervenir le plus rapidement possible pour protéger les populations civiles.
Cette position rejoint l’engagement déjà exprimé par James Swan depuis sa prise de fonctions, selon lequel la protection des civils demeure au cœur du mandat de la MONUSCO dans l’Est de la RDC.
La Rédaction




