C’est le constat sans équivoque d’une province résolument tournée vers l’avenir. En Ituri, les opérateurs économiques ont clairement choisi leur camp : celui du développement et de la modernisation. Sur le terrain, l’élan est désormais visible et les chantiers poussent à vue d’œil, mais pour consolider cette dynamique prometteuse, l’appui de l’exécutif provincial est aujourd’hui jugé plus que crucial.
En mission d’évaluation dans cette partie de la République Démocratique du Congo, le chargé de mission du Chef de l’État pour la médiation et la résolution des conflits enIturi, Max Nissan Amade, vient de tirer la sonnette d’alarme. Selon ce haut cadre, il est grand temps d’enclencher la vitesse supérieure, particulièrement sur le front vital des infrastructures routières. Pour que cette mission salvatrice réussisse, la province doit impérativement lui donner les moyens de sa politique et suivre de très près ce dossier hautement stratégique.
Sur place, la formule magique pour maximiser l’impact des investissements est déjà toute trouvée : il faut s’appuyer efficacement sur l’expertise locale. Max Nissan Amade plaide ainsi avec force pour que les travaux d’asphaltage des grands centres urbains soient prioritairement confiés aux forces vives et économiques de la province.
En première ligne de cette stratégie de proximité, on retrouve Robert Uchaya, Directeur Général de la société Congo Éveil Logistique. Pressenti pour moderniser Mahagi-Centre, cet opérateur économique est largement salué par la communauté pour son leadership éprouvé et son efficacité sur le terrain.
À ses côtés, un autre acteur clé se distingue : James Odu Kenda, à la tête de l’entreprise OGK. Ce dernier est doté de la capacité technique requise et de l’expertise nécessaire pour transformer radicalement l’axe stratégique d’Aru-Centre, un maillon essentiel pour l’économie régionale.
Pour les observateurs avertis de la scène politique et économique congolaise, soutenir la mission de Max Nissan Amade et faire confiance à ces opérateurs locaux revient à poser un acte fort. C’est, en réalité, aider directement le Chef de l’État dans sa vision globale de stabilisation et de pacification de l’Ituri.
Le signal envoyé par la base est clair, net et précis. Reste désormais à voir si le gouvernement provincial saura prêter une oreille attentive et réactive à ce message pressant qui vient directement du terrain. L’avenir socio-économique de l’Ituri en dépend.
Jonas Mukonkole




