La Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a tenu ce mercredi 3 juin 2026 à Kinshasa une séance de travail stratégique consacrée aux priorités du deuxième trimestre. Au programme : « révision des structures, amélioration des conditions des diplomates et rayonnement international de la RDC ».
Une réunion au sommet
Après avoir géré les tensions diplomatiques liées à l’annulation du match RDC–Chili en Espagne, la cheffe de la diplomatie congolaise s’est immédiatement tournée vers les affaires intérieures de son administration. Elle a dirigé une rencontre avec les Secrétaires généraux aux Affaires étrangères et à la Coopération internationale, dédiée à l’évaluation des dossiers majeurs et à la planification des priorités stratégiques.
Trois axes de réforme
Thérèse Kayikwamba
Wagner a défini trois chantiers urgents pour moderniser l’appareil diplomatique :
- Révision des cadres organiques : restructurer les ministères des Affaires étrangères et de la Coopération internationale pour une administration plus agile et moderne.
- Amélioration des conditions des diplomates : renforcer le traitement du corps diplomatique, souvent confronté à des défis majeurs à l’étranger.
- Rayonnement international : accroître la présence stratégique de la RDC sur la scène mondiale afin de peser davantage dans les grands rendez-vous internationaux.
Lire aussi ☞ RDC–Espagne : Kinshasa dénonce une « stigmatisation » après l’annulation du match amical des Léopards contre le Chili
En phase avec la vision présidentielle
Pour la Ministre d’État, ces réformes sont « une nécessité absolue pour redonner à la RDC le rang qui lui convient ». Elle a réaffirmé son engagement à bâtir une diplomatie « plus performante, plus offensive et mieux structurée », en parfaite adéquation avec la vision impulsée par le Président de la République.
L’objectif final est clair : optimiser la défense des intérêts nationaux à l’étranger et garantir une représentation digne du pays. Le ton est donné : l’administration des Affaires étrangères doit désormais passer à la vitesse supérieure.
Emmanuel Jedidja




