Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a ouvert officiellement ce mardi la session ordinaire de septembre au Palais du Peuple, en présence des membres du bureau des deux chambres, dont Jean-Claude Tshilumbayi, Christophe Mboso, Jacques Djoli, Clautide Mutita, Shimene Polipoli et Grâce Neema.
Cette session, essentiellement budgétaire, s’articule autour de deux axes stratégiques :
Dialogue national et cohésion républicaine : soutenant l’initiative du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi, le président de la chambre basse a plaidé pour un dialogue inclusif et consensuel, fondé sur le respect des principes républicains et le rejet de toute légitimation de la violence. Il a lancé un appel solennel aux forces politiques, à la société civile et aux confessions religieuses pour bâtir un consensus national, exhortant également les partenaires extérieurs au respect strict de la souveraineté de la RDC. Résumant l’enjeu, il a déclaré : « La démocratie nous donne le droit de nous opposer, la patrie nous interdit de nous déchirer. »

- Bilan législatif et priorités : la présidence de l’Assemblée nationale a rappelé l’intensité des travaux antérieurs.
- Session ordinaire de mars : 35 séances plénières, 43 questions écrites, 10 questions orales avec débat et 31 lois adoptées.
- Session extraordinaire de juillet : 19 textes de loi adoptés sur les 25 inscrits au programme en 30 jours.
Pour la session de septembre, outre l’examen et le vote du projet de loi de finances 2027, la représentation nationale entend renforcer le contrôle parlementaire, assurer le suivi de l’application des lois et mesurer leur impact concret sur le quotidien de la population.
Emmanuel Jedidja




