Le candidat à la présidence de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), Véron Mosengo Omba, a fait une révélation qui suscite de vives réactions dans le milieu sportif.
« La CAF verse chaque année 50 000 dollars américains à chacun des présidents des 54 fédérations affiliées afin de couvrir leurs besoins », a-t-il déclaré, précisant que cette allocation constitue une aide régulière de l’instance continentale.
Mosengo Omba a ajouté qu’en cas de victoire, il entend partager une partie de cette somme avec le staff de la Fédération. « Je donnerai une partie de cette somme au staff de la Fédération, et le reste me servira à couvrir mes besoins », a-t-il affirmé.
Le candidat a également insisté sur sa volonté de ne pas percevoir de salaire mensuel à la tête de la FECOFA. « Je ne percevrai aucun salaire mensuel à la tête de la FECOFA et ne vivrai que des subventions de la CAF », a-t-il précisé.
Cette annonce intervient dans un contexte où la gestion financière des fédérations sportives est souvent critiquée pour son manque de transparence. En affichant sa position, Mosengo Omba cherche à se démarquer par une approche qu’il qualifie de responsable et solidaire.
La révélation met en lumière le rôle central des subventions de la CAF dans le fonctionnement des fédérations africaines, tout en soulevant des interrogations sur leur utilisation et leur répartition.
À quelques semaines de l’élection à la FECOFA, ces propos de Véron Mosengo Omba pourraient influencer le débat sur la gouvernance du football congolais et renforcer les attentes autour d’une gestion plus inclusive et transparente.
Jonas Mukonkole




